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Les 10 idées reçues des vétérinaires sur l'assurance santé animale

1. Les vétérinaires pensent que les assurances animales sont des filiales d’assurances humaines.

Il existe différents types d’assureurs. Certains, notamment les banques ont plusieurs branches, dont l’assurance santé animale, comme le Crédit Mutuel, La Banque Postale, GMF, … D’autres sont spécialisés en assurance santé chien et chat et se positionnent comme experts de la santé animale et du bien-être de nos compagnons. Ce dernier type d’assurance investit toute son énergie et sa motivation dans l’amélioration et le développement de l’assurance santé animale sans en faire profiter d’autres assurances de santé humaine ou d’habitation. Ce sont les exemples de Fidanimo, SantéVet, Bulle Bleue, …

2. Les vétérinaires pensent que les assureurs n’ont qu’une formation dédiée à l’assurance et au marketing.

Certaines assurances spécialisées en santé animale recrutent notamment des ASV et des vétérinaires pour aider et accompagner au mieux leurs clients. De plus, chez Bulle Bleue, SantéVet, Fidanimo, … , les assureurs reçoivent des formations dispensées par des experts de la santé animale qui travaillent en partenariat avec les assurances. Ils sont ainsi sensibilisés aux problèmes que peuvent encourir votre compagnon et aux solutions à proposer pour les traiter.

3. Plus de 10% des propriétaires de chiens et chats sont assurés.

Seuls 9% des propriétaires canins français sont assurés. Les vétérinaires s’accordent sur le fait que plus les propriétaires s’assureront, plus cela deviendra avantageux pour les assurés et plus la relation avec le vétérinaire sera facilitée. Voir le dossier : L’ASSURANCE SANTÉ ANIMALE EN EUROPE qui présente les comparatifs entre divers pays européens.

4. L’assurance sante chien et chat conduit les clients à surmédicaliser et à se rendre chez le vétérinaire sans raison

Pour justifier un remboursement, les propriétaires doivent faire remplir une feuille de soins par leur vétérinaire. Les assureurs peuvent ainsi juger si le remboursement est approprié ou non.

Les assureurs limitent les montants de remboursements annuels au moyen des plafonds de remboursement annuel. Cette limite est calculée pour qu’un animal soit entièrement couvert sur une année complète, mais évite les abus de la part du propriétaire qui peuvent être dommageables à l’animal.

5. La convenance n’est pas prise en charge par l’assurance santé animale.

Certains assureurs proposent un pack de prévention avec forfait annuel qui permet de prendre en charge la stérilisation ou la castration, les vaccins, l’identification et le détartrage de votre animal.

C’est un moyen de rembourser les frais générés par le suivi vétérinaire de l’animal assuré, partie importante du bien-être de nos compagnons.

6. Les assureurs ne font pas de cas par cas.

L’assureur reçoit une feuille de soins remplie par le vétérinaire décrivant la pathologie et les traitements apportés à l’animal. Chaque dossier est évalué individuellement et si le cas est ambigu l’assureur peut être amené à contacter le vétérinaire ou faire appel à son vétérinaire mandaté. Au sein d’assurances spécialisées en santé animale comme Fidanimo, SantéVet ou Bulle Bleue, des vétérinaires et ASV interviennent pour conseiller et orienter les décisions prises quant aux remboursements.

7. Les assureurs remboursent avec des délais invraisemblables.

Un délai maximal est souvent indiqué par les assureurs. Il varie en fonction des différentes assurances. Par exemple, si chez Fidanimo, le délai de remboursement est de 72h après l’envoi du dossier complet comprenant la feuille de soin, la facture et la déclaration sur l’honneur en cas d’accident, chez SantéVet ce délai est de 15 jours et de 20 jours chez Bulle Bleue.

8. Les feuilles de soin sont trop compliquées et longues à remplir.

La feuille de soins permet au vétérinaire de décrire la pathologie de l’animal soignée ainsi que son contexte d’apparition. C’est en fonction de ces informations que l’assureur pourra évaluer, en fonction de ses conditions générales, s’il est à même de rembourser en partie ou intégralement le propriétaire. On mesure ainsi l’importance de consulter l’avis de vétérinaires, d’ASV, de nutritionnistes, de comportementalistes, … pour trouver les solutions les plus adaptées aux assurés et leurs compagnons.

9. Les assureurs augmentent la franchise avec l’âge du chien.

Il existe des différences de condition selon les différents assureurs en fonction de l’âge de l’animal. Chez Bulle Bleue, SantéVet, Fidanimo ou encore d’autres assureurs, l’assureur propose au propriétaire les formules les plus adaptées à sa situation. Le propriétaire a le choix de la formule à laquelle il veut souscrire. Différentes formules sont proposées avec un taux de couverture de frais plus ou moins important. Il est conseillé de se référer aux conditions générales qui précisent les différentes modalités selon les assureurs.

10. Les animaux sont radiés à partir d’un certain âge.

Là encore, la situation est très variable selon les assureurs. Si certains radient un animal lorsqu’il exige trop de remboursements, d’autres, assurent tout animal âgé de 2-3 mois à 8-10 ans et le prennent en charge toute sa vie. C’est le cas de Bulle Bleue, SantéVet, Fidanimo, … En revanche, un point rassemble les assureurs : il n’est plus possible d’assurer un animal après 8-10 ans. Il est donc conseillé d’assurer son animal jeune afin de bénéficier de tous les avantages de l’assurance santé animale pleinement et garantir une couverture adaptée quand l’animal vieillira.

Alexandra Fieux, Etudiante vétérinaire en 3ème année à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort (EnvA), Présidente de ProVéto Junior Conseil, Junior-Entreprise de l’EnvA

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